On en parle dans la presse...





La voix d’Eva Longoria en scène ce week-end à Angoulême

Charente Libre - Le 18 avril 2015 par Christelle LASAIRES

Eva Longoria en français, c’est elle. Odile Schmitt donne des cours de doublage à Angoulême. Elle joue aussi ce week-end. Odile Schmitt, allongée sur les genoux de ses camarades, partage avec Eva Longoria la voix et la même énergie sympathique.. PHOTO/Photo Majid Bouzzit Eva Longoria est à Angoulême. Enfin, plus exactement Odile Schmitt, la comédienne qui incarne la voix de l’ex-Madame Tony Parker dans "Desperate Housewives" et dans tous ses films doublés en français. Pas de minijupe et de talons hauts pour la française un peu plus rondelette que Gabrielle Solis, l’ex-mannequin de Desperate, mais la même vitalité semble animer ces deux bouts de femmes énergiques. "Il suffit que je l’imagine sur ses talons et avec ses robes moulantes et ça me donne le rythme pour la voix." Mais à Angoulême, Odile Schmitt est loin de l’univers de Wisteria Lane. Depuis lundi, la comédienne parisienne répète un vaudeville dans les locaux de l’école de théâtre et de comédie musicale On Stage rue Saint-Roch à Angoulême, où elle donne aussi des cours de doublage pendant l’année. Les premières représentations de la pièce "Si j’avais un marteau" ont lieu ce samedi soir et demain dimanche, avant de partir en tournée à Paris. Avec les voix des... Feux de l’amour Odile Schmitt y joue la mère d’Arnaud, qui doit se débarrasser de sa maîtresse et de son encombrante famille avant le retour de sa petite amie. Un vaudeville classique. Ce qui l’est moins, c’est "la bande-son". En fermant les yeux, et avec un peu d’imagination, le spectateur pourra s’imaginer à Hollywood. La plupart des acteurs sont des comédiens de doublage. Comme Hugo Rezeda et Yoann Sover, tous les deux "dans" les Feux de l’Amour, mais aussi dans James Bond pour le second. Alexandra Garijo a été la voix de Katie Holmes, l’ex-femme de Tom Cruise. Thierry Gondet, en tee-shirt rayé sur la photo, assure la pub du risotto Panzani à la télé et Valérie, en haut à gauche, est animatrice du téléshopping de TF1. Tous ces acteurs sont reconnaissants envers leur "double". Mais "Odile Solis" peut-être un peu plus. Elle le reconnaît, pour elle, comme pour Eva Longoria, il y a eu un avant et un après "Desperate Housewives". Et pourtant... "Quand j’ai passé les essais, je me suis dit que cette bande de nanas, belles et riches sans vrai problème, ça ne marcherait jamais." Il y a quelques années, les deux femmes se sont rencontrées sur un plateau de tournage pour l’Oréal. "Elle a interrompu les prises de vue pour venir discuter."L’Américaine l’a félicitée. "La version française est celle qu’elle préfère avec l’italienne. Puis on a parlé de vin. Elle adore le Bordeaux." Il reste un détail qui les différencie. Côté notoriété et cachet, Eva Longoria est beaucoup mieux lotie, elle qui touchait 350.000 dollars par épisode. Pour Odile, c’est 5,35€ la ligne doublée. Le même tarif syndical depuis trente ans!


Ce soir, c’est le public qui mène l’enquête à Angoulême

Charente Libre - Le 31 janvier 2015 par Christelle LASAIRES

Dans "Trou de balle au manoir", c’est le public qui donne la réplique aux comédiens et participe à l’intrigue. Une expérience à vivre ce soir et demain à On stage, l’école de théâtre d’Angoulême. Quand il va au théâtre, le spectateur ne sait jamais vraiment à quoi s’attendre. Cette fois, même les acteurs ne le savent pas. C’est la particularité du spectacle "Trou de balle au manoir", présenté ce soir et demain sur la scène de On Stage, l’école de théâtre de la rue Saint-Roch à Angoulême. La trame du texte a été écrite par Julien Marchand en septembre dernier. Mais le prof de théâtre a laissé une certaine flexibilité à la pièce. Il a prévu de faire intervenir le public sur scène pour pimenter un peu l’action de ce polar. "C’est un exercice pour mes élèves de quatrième année, et une expérience unique pour le public", explique-t-il. "Le but étant de confronter les élèves à tous les types de situations." La fin est toujours la même, mais c’est la manière d’y arriver qui est différente chaque soir. L’histoire et le principe sont inspirés du célèbre jeu Le Cluedo. Sept personnes sont invitées dans le manoir de la duchesse Vander Stü, veuve acariâtre et peau de vache, qui les tient tous par un secret qu’elle menace de révéler au terme d’un petit jeu. Quand, tout à coup, survient une panne de courant. Lorsque la lumière revient, la duchesse est découverte morte. Qui a tué l’odieuse aristocrate d’un coup de pistolet ? C’est au public de mener l’enquête. Trouvera-t-il le coupable dans cette ambiance de mystères, de secrets aux multiples péripéties ? " La difficulté pour les acteurs sera d’interroger le public et de s’adapter à ses réponses", se délecte déjà le metteur en scène, Julien Marchand. "C’est un terrain glissant, où on ne maîtrise pas tout, mais c’est très formateur pour le comédien qui devra se détacher de son texte et improviser." Pour le public, cette soirée sera aussi une sacrée décharge d’adrénaline. Pas facile de se retrouver sur scène, à la place du comédien, devant 120 personnes sans avoir rien demandé. Le public-acteur sera chargé de surveiller les suspects, voire de se faire l’avocat d’un "accusé". Pour une fois, le spectacle sera aussi dans la salle. "C’est une expérience unique pour le public de faire partie de la pièce. Certains sont très demandeurs de ce type d’aventure." Si Julien Marchand confirme que le public aura aussi sa petite angoisse, le but n’est pas de l’effrayer. Il sera tout à fait possible de se dérober. Ce qui ajoutera une difficulté supplémentaire au comédien qui devra trouver la parade et chercher un volontaire plus accommodant, afin de retourner la situation à son avantage. Bon courage !


Deux chanteuses du spectacle «Mamma Mia» donnent de la voix

Charente Libre - 2 février 2013 -

Angoulême Karen Gluck et Sophie Dalmas, deux chanteuses de la comédie musicale à succès étaient jeudi soir à l'école On Stage. Julien Marchand a invité Karen Gluck et Sophie Dalmas (debout au centre), deux des chanteuses de la comédie musicale. Photo F. G. D'habitude, on ne fait pas ce genre d'intervention entre deux représentations. C'est même la première fois qu'on le fait toutes les deux. La force de persuasion de Julien nous a finalement convaincues.» Alors jeudi soir, entre une date à Pau et un week-end à la patinoire de Mériadeck à Bordeaux, Karen Gluck et Sophie Dalmas, deux des chanteuses de la comédie musicale Mamma Mia reprenant les grands succès des Suédois d'Abba, ont fait escale à Angoulême. Sur la scène de On stage, l'école de spectacles de Julien Marchand, elles ont participé à la séance de répétition des élèves du cours de comédie musicale. «Nous sommes là pour les conseiller, notamment dans la gestuelle», souligne Sophie Dalmas, Donna dans le spectacle, qui a interprété les succès d'Abba pendant deux ans à Paris au théâtre Mogador avant de partir en tournée depuis le mois de septembre. Auparavant, elle a joué sous les ordres de Kamel Ouali dans Autant en emporte le vent ou encore dans Le magicien d'Oz, de Dove Attia. «Pas que les paillettes» Pas question de monter sur scène sans chanter. Alors la Britannique Karen et la Parisienne Sophie ont interprété quelques-uns des tubes qu'elles chantent habituellement au côté de leur troisième acolyte, Marion Posta: Dancing Queen, et bien sûr Mamma Mia. Après la répétition, d'autres élèves de l'école de Julien Marchand ont rejoint la salle pour un échange avec les deux artistes. Monter sur scène, c'est souvent être à la fois chanteur, danseur et savoir jouer la comédie. «On est là pour leur dire également que ce métier, ce n'est pas que de paillettes. Cela demande des années de travail, des heures de répétition avant de se présenter devant le public», souligne dans un français parfait Karen Gluck, installée en France depuis 21 ans et venue à la comédie musicale par le théâtre.


Salles-de-Villefagnan: l'école se fait un film

Charente Libre - 7 novembre 2012 - Pays Ruffecois

Un court-métrage a été tourné dans l'ancienne école, aujourd'hui fermée, de Salles-de-Villefagnan. Séquence nostalgie et émotion pour les élus. Comme en 1960! L'école de Salles-de-Villefagnan a rouvert avec une classe. Une trentaine d'artistes en herbe y jouent leur premier rôle sous l'oeil de la caméra charentaise d'On Stage. Gérard Sorton, le maire de la commune, et son adjoint ont redonné en un tournemain fière allure à une ancienne classe. Vite fait, les tables-bancs ont retrouvé leur place, de même que l'antique tableau noir. «On est un peu en avance, mais avec la nouvelle communauté de communes élargie, qui prendra la compétence scolaire, Salles-de-Villefagnan retrouvera bientôt son école à défaut de perdre ses éoliennes», assurent sans rire le maire et le conseiller municipal Bernard Robine. Julien Marchand et son associé Nicolas Beaupuy, de l'école artistique angoumoisine On Stage, ont débarqué avec leur caméra pour tourner quelques scènes d'un nouveau court-métrage d'une demi-heure. «"Parigots", un court-métrage pour mettre l'acteur face à la caméra», expliquent-ils. Avec eux, Dara Daugé, la régisseuse, les autres postes sont tenus par les comédiens eux-mêmes, soit une trentaine de stagiaires. «Comme un rêve» La caméra s'est baladée à Angoulême, Champagne-Mouton, Saint-Laurent-de-Céris et Salles-de-Villefagnan donc. «L'histoire est celle d'une famille parisienne hautaine et aisée qui perd un peu la notion des réalités, raconte Julien Marchand. Aussi, le mari envoie sa famille passer un mois à la campagne. Le film traite de l'idée que se font les Parisiens des campagnards et vice-versa, afin de montrer que ces stéréotypes ne sont que des clichés.» Face à la caméra, des adultes, des adolescents et des enfants dont le plus jeune a tout juste 7 ans. Le jour du tournage, la météo était excellente même si la température était un peu frisquette. Un handicap pour les filles peu vêtues lors des scènes extérieures autour du vieux puits dans la cour de l'école. Les couleurs de l'automne aidant, les souvenirs ont refait surface. Gérard Sorton avait les yeux humides. «C'est comme un rêve de revoir ainsi notre école.» Parmi les acteurs, certains découvrent, d'autres sont passionnés, débutants ou professionnels. Le film, tourné en trois jours, sera présenté en avant-première sur l'écran géant de l'école On Stage aux élèves auxquels un DVD sera offert. «On le proposera dans des concours», ajoutait Julien Marchand tout en continuant à maquiller les comédiens. Julien Marchand aime présenter des spectacles de comédie musicale dans la nouvelle salle des fêtes La Salamandre et profiter du cadre de cette commune où il possède de solides attaches familiales: son grand-père Bernard Robine est conseiller municipal.


«On Stage» envoie du rêve et ses cours en centre-ville

Charente Libre - 8 Septembre 2012 - Angoulême

Julien Marchand vend du rêve et des paillettes «à l'américaine». Depuis 2010, son concept propose à la fois des cours de théâtre «d'après le système de l'Actor studio», de cinéma «après deux stages à Hollywood», de comédie musicale «calquée sur du Broadway» mais aussi des ateliers de doublage, de dessin animé et d'improvisation. Et ça marche, vu le nombre d'adhérents : 90 élèves l'an dernier, 130 avant même le début de cette saison qui démarre ce dimanche. Et pour grandir encore, Julien Marchand a poussé les murs de son école «On Stage». L'ancien pensionnaire du cours Florent, qui a également fait des études de commercial pour lancer son école, a quitté les 80m2 du centre commercial de Saint-Cybard pour investir dans plus de 250m2, rue Saint-Roch. «On manquait de places, de visibilité et cet endroit nous permet de pouvoir tout réaliser ici, sans devoir par exemple louer un studio pour les mixages», explique-t-il devant cet ancien magasin, à l'abandon «depuis plus de cinquante ans». En attendant les dernières finitions de travaux réalisés tout l'été, Julien Marchand peut tout de même inviter ses élèves de l'an dernier et les futurs membres de son école qui profiteront par exemple d'une scène de 60m2 pour présenter leurs différents spectacles. Le tout avec des étoiles plein les yeux, comme sur la devanture du nouveau lieu. «Les années précédentes, on a eu plusieurs artistes, on peut citer Gérard Hernandez (Raymond dans «Scènes de ménages» sur M6).» Le jeune directeur annonce déjà la venue très prochaine de l'actrice et fille de Josiane Balasko, Marilou Berry, de Nathalie Baye ou encore de Dominique Besnehard. «Ils viennent parler de leur métier, répondent aux questions et acceptent même de rejouer certaines de leurs scènes avec les élèves.» Une manière de plus de toucher du bout des doigts le rêve de devenir une star, ou tout du moins de prendre leur place le temps de quelques cours. Sur sa plaquette, l'école propose par exemple le rêve de tout candidat aux télé-crochets cathodiques : «Enregistrez un album et produisez-vous sur scène à la fin de l'année dans un concert à l'américaine (show pyrotechnique et lumineux)».


«On Stage» fait son cinéma à «Robegerbe»

Charente Libre - 19 Juillet 2012 - Pays Ruffécois

Julien Marchand s'est posé au hameau de «Robegerbe» à SAlles-de-Villefagnan pour former des comédiens. Dans de belles tenues d'un autre siècle plus adaptées à la balade en calèche qu'aux longues chevauchées en tracteur. Les passants voient s'activer de drôles de personnages vêtus selon les canons de l'époque de Molière, face à une caméra. Bernard Robine a été prié de démarrer son tracteur. Puis d'atteler sa calèche. «Ce que petit-fils veut ne se refuse jamais», dit-il. Il fait trop chaud en cet après-midi pour émouvoir les poules et le coq juchés sur de hautes branches. Pas plus que l'âne Puccini qui épie pourtant avidement. Bref, «Robegerbe» n'a jamais autant compté de visiteurs, même si la ferme des Robine est immense. Le petit-fils, c'est Julien Marchand, maître de l'école de spectacle «On Stage» d'Angoulême (1). Autour de lui, des techniciens, et une nuée de stagiaires venus se frotter à l'école du cinéma. Des comédiens en formation: une quinzaine d'adultes, neuf adolescents, huit enfants élèves de l'école ou d'autres, recrutés grâce au bouche à oreille. Du XVIIe au XXIe siècle Sur le bord de la route, une caméra et une station de contrôle cachée sous une toile noire. Entre les deux, une traînée de câbles. «On va tourner un film de Julien Marchand», révèle la script. «Oops? Perdue dans le temps». Pourquoi à «Robegerbe»? «Parce que c'est là que j'ai grandi, parce que j'en connais le moindre recoin, parce que le lieu est bien adapté à la réalisation d'un film d'époque», explique le comédien. C'est vrai que le site est loin de tout, qu'on s'y déplace encore à cheval pour le plaisir. Il ne viendrait à personne l'envie de se moquer du brave Vibre, un frison pure race à la fière allure et au trot guilleret. Le scénario du film est amusant. «C'est une fille qui vit sous Louis XIV et elle sera amenée à découvrir notre époque», décrit Julien Marchand. Cette fille, Séréna, va se marier. Mais des âmes peu charitables vont l'expédier dans le XXIe siècle grâce à la magie noire. D'où le passage de la calèche «menée au trot» sur un chemin blanc au tracteur vert déboulant sur une route goudronnée. Dans les deux cas, Bernard Robine jouera «bien forcé» un grand rôle: conducteur d'attelage et conducteur de tracteur. Il se marre, sauf quand il doit changer de tenue à vitesse grand V. C'est vrai qu'il a joué au théâtre, en tant que comédien amateur. D'où son calme relatif lorsqu'il faut reprendre à l'infini chaque plan. Le film doit être parfait. Les comédiens et comédiennes sont richement vêtus. «À l'époque on savait s'habiller», convient Annick Robine qui a réalisé beaucoup de tenues pour les spectacles de son petit-fils. Séréna va devoir décoder le fonctionnement du XXIe siècle pour retrouver son chemin, même en tracteur. La suite du tournage se fera dans le château de La Rochefoucauld, dans la grotte du Quéroy, dans les bois de la Charente, à l'internat de l'école Enfant-Jésus de La Rochefoucauld. Une belle découverte à faire dès que le film sera monté et mis en ligne sur le site internet d'«On Stage».

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